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Made In Dauphiné :
l'association aux couleurs locales.
Nous l'avons créé pour célébrer le patrimoine de notre belle région via des vêtements dont les motifs expriment la modernité et la détente. Nos créations sont destinées à ceux qui ont rêvé un instant d'être dans la peau d'un Mandrin, ceux qui ont simplement traversé notre région par les petites routes et ont pris le temps de regarder, ceux qui désirent afficher nos couleurs.
Pourquoi le nom de Made in Dauphiné, c'est un pied de nez à la mondialisation où le terme « Made in » se retrouve sur tous les produits commercialisés : Made in china, in C.E. … alors que le terme « Dauphiné » a une connotation de terroir et de patrimoine. L'association des deux termes reflète notre conception ludique que le patrimoine et la culture Dauphinoise sont des sujets d'actualités et un moteur d'avenir. |
ACTUALITES
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Un petit tour côté boutique
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Le Rigodon :
Nom générique de toute une famille de danses pratiquées dans l'ancienne province du Dauphiné ; Issue de la société paysanne, le Rigodon peut se danser à deux, à quatre ou en ronde. Danse légère et aérienne, elle est ponctuée de frappés subtiles ( pieds et claquement de doigt) pour accompagner la mélodie.
Le Rigodon incarne parfaitement la toute puissance à danser du violon et crée un lien harmonieux entre le musicien et le danseur.On raconte qu'en 1834 pour célébrer le succès de la première ascension à but scientifique du mont Aiguille (2097 m), on chanta la marseillaise et l'on dansa le rigodon au sommet.
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Gastronomie :
A la croisée de la Provence et de l'Italie, possédant des plaines fertiles et des montagnes majestueuses, le Dauphiné offre de nombreuses spécialités culinaires de par sa diversité et son emplacement géographique.
- Laitages : St Marcellin, St Félicien, Picodon, Pelvoux, Bleu du Vercors...
- Plats : Gratin dauphinois, pommes dauphines, Ravioles
- Boisson : Eau de noix, eau de vie de poire, vins, chartreuse
- Desserts : tarte aux myrtilles, brioche de Bourgoin, pogne de Roman, gâteau aux noix .
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La maison :
En Dauphiné plusieurs types de constructions dus à la diversité géographique de la province (montagnes, plaines, collines, vallée du Rhône). La maison Dauphinoise proprement nommée n'a qu'un seul étage. Elle est construite par un rang de pierre à la base faisant une hauteur d'au moins 40 centimètres. Ensuite à l'aide d'un coffrage on coule le pisé. La toiture a une structure très particulière : tuiles en écailles ou en lauze, 4 pans à forte pente avec une rupture de pente en fin de toit (dit ratonnage). Cette rupture permettait de rejeter la pluie et les chutes de neige loin des murs. En d'autres mots, elle doit avoir: « de bonnes bottes et un grand chapeau ».
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Le porte-balle ou colporteur :
Le nom de colporteur viendrait de la boîte qu'il portait autour du cou. Il prit aussi le nom de porte-balle, du nom de la hotte qu'il porte sur le dos. Cette balle de plus de cinquante kilos faite d'osier ou de bois contenait tout leur stock : fil, aiguilles, remèdes de leur fabrication, images pieuses, almanachs ...Ce métier de marchand ambulant était indispensable à une époque ou les moyens de locomotion rapide ne desservaient que les villes et les bourgs importants. Attendu avec impatience, il n'hésitait pas à raconter les nouvelles récentes, glanées au cours de ses voyages. Les nombreux produits de contrebande étaient eux, écoulés par des « camelotiers ».
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Le nougat :
Bien que le nougat ait une connotation provençale, c'est bien un produit du terroir Dauphinois. Avant de devenir « de Montélimar » (Drome), sa précédente appellation était « Mont Adhémar » en l'honneur d'Adémar de Monteil seigneur de la ville au XIIe siècle. Confectionné à base de noix, à partir de 1694 le nougat vit entrer les amandes dans sa composition suite à l'encouragement du gouvernement à la plantation d'amandier dans la vallée du Rhône. Remis en cadeau à chaque visite princière, la renommée du nougat traversa le pays et la ville se spécialisa dans sa fabrication. Le véritable nougat contient au moins 30% de fruits secs (amandes et pistaches) .
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L'origine du nouvel an :
À Roussillon (Isère), son château renaissance du XVIe siècle a été le théâtre de la ratification de l'édit fixant au 1er janvier le premier jour de l'année civile. En effet, jusque là, chaque région commençait leur année à des dates différentes (Noël pour Grenoble, pâques pour Vienne). Ce qui donnait parfois des complications sur la mise en place de l'impôt sur les récoltes (le Champart) qui se payait en chaque début d'année. En 1564, le roi Charles IX signa en Dauphiné l'article 39 proclamant le commencement de l'année dans tout le royaume de France au 1er janvier. Coutume qui fut adoptée par la plupart des pays du monde.
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La noix : Le noyer a trouvé son terrain de prédilection en Dauphiné. Il est l'arbre le plus caractéristique de la vallée de l'Isère. De longue tradition dauphinoise, à la fin du XIX ème siècle, il sera cultivé de façon intensive, particulièrement dans le Bas Dauphiné, avec la création de véritables noyeraies. La Franquette, la Mayette et la Parisienne sont les seules variétés admises aujourd'hui dans l'Appellation d'Origine Contrôlée. La Franquette est originaire de la région de Vinay, la Mayette est la noix de Tullins et La Parisienne ne vient pas de Paris mais doit son nom à un greffeur qui aurait élevé des plans dans la région. À l'origine, les Romains qui la cultivaient avaient donné à ce fruit le nom de « Jovis Glans » : Le gland de Jupiter.
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La pétafine :
La « pétafine » ou « tafine » sont les noms d'un fromage fermenté de tradition Dauphinoise. Il est obtenu par une longue macération de reste de fromage dans de l'eau de vie et du vin blanc. Il n'y a pas de recette unique, mais elle comprend aussi généralement du vinaigre et de l'ail. Cette p'tafine peut être servie mélangée à du fromage frais, ou consommée sur des tranches de pain de campagne en tartine. Dans tout les cas, ce fromage ne laissera pas insensible votre palais et vos intestins.
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La chômée :
« La chômée » ou « la Chôme » est le nom Dauphinois pour la sieste : pratique très usitée dans l'ancienne province pendant les grosses chaleurs. Celle-ci peut se faire : seul, à deux, allongé, assis et aussi sur le coin de la table. Positionner sur le thorax, on parlera d'une Chôme en s'abouchant .
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La radellerie :
Jusqu'au XXe siècle, les rivières et fleuve du Dauphiné ont longtemps été des voies privilégiées pour le transport de bois et de marchandises (pommes, vin, fromage), en particulier sur des radeaux. Depuis les forêts des Alpes, sur l' Isère et la Durance, ces embarcations éphémères, dirigés par les radeliers à l'aide de troncs d'arbre en guise de gouvernails, sont un assemblage de bois encordés pouvant atteindre 20 à 30 m de longueur. Comme les autres activités de transport fluvial, cette pratique est concurrencée par le chemin de fer et la route à partir du milieu du IXe siècle, elle prend définitivement fin au XXe
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Le doryphore:
En premier lieu, l'insecte doryphore est par nature un nuisible pour le Dauphinois, puisque celui-ci dévore les feuilles des pommes de terres (indispensables à la confection du gratin Dauphinois). De tout temps, la province a donné à ses envahisseurs un surnom (Empire Romain, Allemagne nazie..). Aujourd'hui, le surnom de « doryphore » est attribué aux Lyonnais (69), qui recherchent des terrains abordables pour construire leurs maisons en Isère et au nord de la Drôme et qui surtout encombrent les routes des stations de ski en hiver. A noter que le Savoyard utilise le même terme pour qualifier les habitants de la capitale des Gaules.
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